L’art d’être sa propre référence

L’estime de soi se mesure dans le différentiel entre ce que l’on pense être, et ce que l’on aimerait être.

Vous vous trouvez super nul et vous aimeriez atteindre un idéal hyper haut ? Estime de vous faible.

Vous vous appréciez déjà tel que vous êtes, et vous avez quelques objectifs facilement atteignables ? Estime de vous haute.

En pratique

Pour travailler son estime de soi, il y a donc 2 leviers à surveiller :

– Faire dépendre l’estimation de qui on est du regard des autres : mauvaise idée.

Les autres sont déjà mal dans leur peau, et ont une idée plus qu’approximative de qui ils sont… Comment leur jugement pourrait avoir une valeur prédominante ? De plus, questionnons-nous : sont-ce (cette syntaxe old school !) vraiment des gens dont l’avis est une référence ?

– Avoir un idéal parfait inatteignable, souvent dicté par des fantasmes, des codes culturels (coucou les films de super-héros), des injonctions sociales, des gourous…

 Vous valez ce que vous voulez. Personne n’a le droit de vous dire que vous ne valez rien. Personne n’a le droit de vous dire à quel idéal vous devriez ressembler.

VOUS êtes votre propre référence !

Entreprendre selon ses propres règles, c’est aussi être sa propre référence.

Les règles et les codes, ça a (très) vite tendance à me gonfler.
Les seuls que je trouve valables de suivre les yeux fermés sont ceux de mon intuition.

Dans le monde de l’entreprenariat, lorsqu’on se lance et qu’on se renseigne, on trouve un bon milion de paquets de « règles à suivre » pour que ça fonctionne.
Publiez tel contenu, à telle fréquence, à telles heures, avec tel visuel…

Euh sorry mais…. sans vouloir vous offenser, je vais plutôt faire à ma sauce. 😅 Coco Chanel aurait pu dire que la seule chose qui ne se démode pas est… l’authenticité.

Et où intervient l’intuition dans tout ça ?
Pour moi c’est savoir écouter au fond de soi le sentiment qui nous fait dire « ça c’est la bonne chose à faire, même si je ne sais pas expliquer pourquoi ».

Je vous prends l’exemple du graphisme. En graphisme, il y a un bon paquet de « règles à suivre » pour créer des visuels harmonieux. Comment choisir sa typographie, comment disposer les éléments…

Je n’ai JAMAIS réussi à suivre ces règles. Je construis mes graphismes au feeling. Pour moi, soit c’est harmonieux, soit ça ne l’est pas, et je bidouille jusqu’à ce que mon ressenti soit bon.

La même chose avec l’écrit. Soit un texte est fluide soit il ne l’est pas, quelques soient les règles qu’il suit ou non.

 

Et vous savez quoi ?

Les choses fonctionnent carrément mieux lorsque je suis mon intuition plutot que des règles préétablies.

Car encore une fois, rien n’est plus authentique que quelque chose de créé avec son cœur.

Alors il est vrai que j’ai une sensibilité particulière à l’harmonie. C’est mon tropisme, ma valeur centrale. C’est à dire que c’est la chose qui est la plus importante pour moi dans tous les aspects de ma vie, et que je crée de façon très instinctive au quotidien.

Mais si chacun met sa propre unicité dans sa façon d’entreprendre, déjà, ça serait moins chiant car moins homogène, et ça serait surtout de bien meilleure qualité !

Apprendre à se connaître et à s’écouter n’est pas utile uniquement dans la sphère personnelle. Elle l’est aussi dans la sphère professionnelle !

Vous connaissez-vous assez pour casser les codes de façon sereine ? 🙂